Espère, Israël
Par Franck M, publié le , mis à jour le
« Je n'ai pas Seigneur un cœur hautain
Et devant toi mon regard se fait humble.
Je n'ai pas pris des voies de grandeur. »
© 1990, Comunità dell'Emmanuele Italia, Via San Cristoforo 29, 50023 Tavernuzze Traduction : © 2005, Éditions de l'Emmanuel, 89 boulevard Blanqui, 75013 Paris. Extrait cité à titre de courte citation.
D’où vient ce chant
Ce chant vient de la branche italienne de la Communauté de l’Emmanuel, à Tavernuzze, où il est déposé en 1990. Les Éditions de l’Emmanuel en publient la traduction française en 2005.
La parole qu’il porte
Trois phrases, dont deux commencent par une négation : « je n’ai pas ». L’humilité est dite ici par ce qu’on n’a pas fait, non par une qualité qu’on s’attribuerait, ce qui reviendrait déjà à se contredire.
Le regard est le lieu de la scène. Un cœur hautain se voit d’abord dans les yeux, et c’est le regard qui « se fait humble », donc par un travail, pas par nature. La dernière ligne parle de « voies de grandeur » : des chemins, c’est-à-dire des choix concrets, pas des rêves. Le titre, lui, ouvre sur l’espérance, ce qui reste quand on a renoncé à s’élever soi-même.
Il fait partie de les chants de méditation de notre répertoire. Voir la place qu’ils tiennent dans une journée de maraude.
Nos maraudes ont lieu chaque samedi à la Porte de la Villette, à Aubervilliers. Voir les horaires de l’aide alimentaire ou venir découvrir une maraude.